Korafoland

Nouvel album et en tournée en 2020/2021

L’un a vécu au Burkina, l’autre en vient.

L’un joue de la kora depuis dix ans, l’autre depuis dix générations.

L’un affûte ses chansons, l’autre chante dans sa flûte.

L’un et l’autre se rencontrent et se reconnaissent,

ensemble ils explorent un territoire vierge et envoutant, 

où Brassens partage sa calebasse de bière avec Ali Farka Touré

Ecoutez et voir les premiers titres…

Toutes nos dates à retrouver ici


Ils en parlent…

Francofans

« Passer à côté de Korafoland, serait une gaffe que vous regretteriez. Régalez-vous de ce duo franco-burkinabè qui nous  prouve, plus que jamais, que l’avenir est métis. »  Claude Lemesle – Auteur – Président d’honneur de la Sacem

« J’ai eu le plaisir d’embarquer pour un voyage extraordinaire dans un endroit que je ne connaissais pas encore : Korafoland. Existe-t-il vraiment ? Ou bien est-il né de ce moment de studio d’une si précieuse intensité créative ? Ce voyage musical et poétique est la rencontre magique, d’Hervé Lapalud, un troubadour du 21e siècle qui a troqué sa guitare contre une kora, et de Dramane Dembélé, porteur de la tradition peule à travers ses percussions, koras et flûtes. Ces deux musiciens, m’ont emmené avec eux, dans leur envie d’avoir des frères Humains, avec une très belle majuscule. Je vous parle d’humanité, de voyage, de rencontres, comme si je rêvais… Mais j’ai la preuve que ce n’était pas un rêve avec cet album «KORAFOLAND» ! » Stéphane PIOT – Réalisateur de Korafoland – Les Studios de l’Hacienda

« Un spectacle-voyage original et dépaysant, avec la chaleur d’une veillée entre amis, remplie d’humanité, autour d’un feu ou d’un arbre. L’aboutissement pour Hervé Lapalud d’un long et beau cheminement pour un concert de chanson du monde à la musicalité sans frontière» Michel Gallas – Hexagone

Nos Enchanteurs

« Hervé Lapalud, Dramane Dembélé, et le temps s’est arrêté » Nos Enchanteurs – Catherine Laugier – Mars 2019

Hervé Lapalud avec son petit chapeau sans bord, ses yeux plissés en un éternel sourire et sa barbiche taillée en pointe, évoque tout d’abord plus l’Asie que l’Afrique. C’est qu’il est d’abord voyageur en humanité, qui emporte avec lui « deux sacs, un pour donner, un pour recevoir » et fait « provision d’histoires, de musiques, de mots, de visages, de paysages… ». 

« J’aime dormir chez des gens que je ne connais pas, j’aime entendre des langues que je ne connais pas, j’aime poser mes doigts sur des instruments que je connais pas », nous avoue-t-il. La voix est douce, instaure d’emblée la confiance, suscite immédiatement la participation du public.


Il y a une trentaine d’années, un séjour de coopération humanitaire l’a conduit à Ougadougou. Il nous la chante d’emblée, nous la fait reprendre, avec ses noms de lieux si doux, Ouahigouya, nous conduit chez Achille ou Yacou, chez les Mossis, les Sawadogo, et quelque part sous la lune… Il s’accompagne à la kora, découverte chez Gweltas Simon, facteur d’instruments tant breton que burkinabè. Et le coup de foudre s’est mué en un fin’amor perpétuel. Il faut dire que cette harpe-luth faite d’un long manche haubané d’une bonne vingtaine de cordes sur une calebasse ronde comme un ventre est un instrument magique, qui en a séduit plus d’un. Nous sommes témoins de sa capacité à dilater le temps. Non que l’heure de concert nous soit parue longue : tout au contraire elle nous a transportés ailleurs, dans un monde de présent et d’éternité. En des pays où les richesses sont lenteur et humanité, musique
d’instruments que l’on fabrique patiemment avec les fruits ou les plantes du crû. Hervé est un habitué des collaborations musicales et humaines, et l’an dernier ce fut cette rencontre imprévue du jeune musicien burkinabè Dramane Dembélé, issu d’une famille de griots, qui parle quatorze langues, joue de la kora et de son petit frère le n’goni, caresse aussi une calebasse insérée dans un cadre, comme le soleil dans la mer, en douce percussion, module sous l’aisselle le tama, tambour « parlant » évoquant les langues locales. Dramane chante aussi de sa voix douce et grave, mais son instrument de prédilection est la flûte traversière peule qui produit des sons à la fois clairs et étouffés, parlant aussi à nos oreilles. La vie d’Hervé est faite de ces occurrences, et entre eux deux est né Korafoland, dont le premier concert fut donné en avril 2018 le lendemain de la mort d’Higelin.

Sous le baobab comme sous les lumières de Venelles, Dramane et Hervé ont su nous conter les choses de la vie, nous chanter l’amour, l’amitié et nos interrogations sur l’avenir.

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Korafoland en photos

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François Villet
Manager et éditeur, Les éditions Estive Les Viveurs
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(c) & (p) 2020 – Les éditions Estive Les Viveurs / Printival Boby Lapointe / Les Studios de l’Hacienda

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© Illustrations : Violaine Tatéossian

© Photos : Maureen Boissier – David Desreumaux – Patrick Mohr – Marc Buonomo – Nicolas Blanchard